mercredi 28 décembre 2011

Le Pianothon ITYWLTMT

 
Le billet suivant est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 28 décembre 2011.

Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.
 


Cet arc thématique, exploré en janvier 2012, propose de commencer l’année du bon pied, avec un pianothon.

Tous mes billets ici sur ITYWLTMT et mes Quinze que j’en pense sur MQCD Musique Classique présenteront des œuvres solo ou concertantes pour le piano.
 
Nos Mardi en Musique se pencheront sur trois pianistes: Vladimir Horowitz, Neal O’Doan (de la Piano Society), le pianiste et composteur montréalais André Mathieu et un éphéméride musical pour le 16 janvier 1910, date d’un concert historique réunissant Sergei Rachmaninoff and Gustav Mahler.  
 
Il n’y aura que du piano pour la Chronique du disque de janvier.
 
Tant qu’à nos montages du vendredi, ils mettront en relief quelques uns de mes pianists preferés: Radu Lupu, Glenn Gould, Alain Lefevre et Geza Anda.
 
 

vendredi 18 novembre 2011

La Deuxième Guerre Mondiale


Le billet suivant est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 18 novembre 2011.

Le montage (# 31) est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: 
https://archive.org/details/WorldWarIi_496



Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.


Notre ultime montage dans cette mini-série présente des pièces qui furent composées durant ou inspirées par la Deuxième grande guerre.

Musique de films et de scène

William Walton composa la trame sonore du film brittanique The First of the Few au printemps de 1942, et en tira une séquence, Spitfire Prelude and Fugue plus tard en 1942. Il s'agît ici d'une pièce typique des films de guerre de l'époque, pleine d'énergie et évoquant courage et héroisme.


John WIlliams fut au service de la USAF entre 1952-55, et cette expérience a sans doute aidé le compositeur dans la créaion de trames sonores mémorables, dont sa trame pour la liste de Schindler, le fameux film de Spielberg qui fut primé par le public et la critique. Ses séquences vibrantes pour violon et orchestre (originalement interprétées par Itzhak Perlman) sont particulièrement éloquentes.




Le compositeur Américain Richard Rodgers, qui se distingue avec deux sélections dans notre montage, a surtout fait carrière sur la scène New-Yorkaise, ayant contribué à un très grand nombre de comédies musicales avec les librettistes Lorenz Hart et Oscar Hammerstein II. Avec ce dernier, il monta une production basée sur un roman d'époque, South Pacific, qui mit en vedette le chanteur d'opéra Enzo Pinza. La sélection chorale que j'ai choisie est plutôt cocasse...


Au début des années 50, le télédiffuseur NBC monta une série de documentaires utilisant des bobines de film produites par la US Navy. Pour cette télésérie, Victory at Sea (trad. Victoire sur mer) on engagea Rodgers et son collaborateur de longue date Robert Russell Bennett (émule de Nadia Boulanger), afin de réaliser la trame sonore. Rodgers proposa une douzaine de vignettes musicales, que Bennett développa en une continuité musicale de 13 heures, qu'il dirigea lui-même (avec la NBC Symphony). Bennett arrangea une suite (souvent appelée Symphonic Scenario) qui est proposée aujourd'hui.



Les symphonies russes de la DGM


En survolant les pièces d'envergures les plus mémorables de l'époque, il est triste de rappeler qu'un grand nombre de compositeurs soviétiques furent contraints de rester en URSS durant le conflit, parmi eux Prokofieff et Chostakovich.


Ces deux compositeurs, à l'instar de Nielsen et Sibelius durant la PGM, ont créé une paire de symphoniues qui par leur envergure et teneur sont des documents vivants, illustrant la grande humanité, la persévérance d'un peuple éprové. J'ai intégré des sélections de l'op. 100 de Prokofieff et de la symphonie Leningrad de Chostakovich dans le montage et également intégré des prestations complètes (clips YouTube) des deux oeuvres.




 


Les lamentations


Pour compléter ce commentaire, quelques mots sur deux sélections: War Requiem de Britten et Thrène pour  Hiroshima de Penderecki


Dans les deux cas, nous écoutons des énoncés pacifistes et réprobateurs: dans le cas de Briten, il fait appel au texte Latin du Requiem et y juxtapose des poèmes pacifistes. Le Sanctus est particulièrement touchant.


Le Penderecki, quant à lui, utilise le langage acerbe du néo-clacissisme afin de rappeler la mort quasi gratuite de milliers de Japonais lors de la première déflagration nucléaire.


Bonne écoute!





vendredi 4 novembre 2011

La premiere Guerre Mondiale


Le billet suivant est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 4 novembre 2011.

Le montage (# 29) est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: 
https://archive.org/details/WorldWarI



Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.

pcast029 Playlist


Mes prochains montages seront dédiés à la musique des deux grandes guerres, en commençant avec le montage d'aujourd'hui sur la musique inspirée ou composée durant ou près de la Première Guerre Mondiale. Attardons-nous sur les trois oeuvres majeures proposées aujourd'hui.

L'histoire du soldat de Stravinski

L'histoire du soldat est une oeuivre théatrâle"lue, jouée et dansée", une parabole quasi-Faustienne à propos d'un soldat et du diable.


En dépit de ses nombreux succes avec les ballets Russes de Diaghilev, l'exil forcé de Stravinski suite à la révolution Bolchévique le voit dans de beaux draps financiers. De plus, les courants musicaux du temps changent, et le jazz prend son envol et commence à influencer les contemporains du compositeur.

L'histoire est le début d'une nouvelle tranche de compositions (qui incluera Pulcinella), qui nous montre un Stravinsky minimaliste autant dans son approche mélodique que dans les proportions des effectifs (ici, un spetuor d'instruments). On commence à reconnaître l'influence du jazz.


La prestation d'aujourd'hui est la suite de concert adaptée patr le compositeur, interprétée par le Cleveland Orchestra sous Pierre Boulez.
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Maurice Ravel et la PGM

Ravel est l'un d'une poignée de compositeurs qui fut au service des forces alliées durant le conflit. A titre d'ambulancier, il vécut le traumatisme de la guerre, et vit plusieurs de ses camarades succomber durant le conflit. Cette expérience nous donna, entre autre, Le tombeau de Couperin, que je présenterai dans le cadre d'un montage sur le Jour du Souvenir.

Paul Wittgenstein est un pianiste Viennois, qui servit du côté des belligérants, et eut l'infortune d'y perdre son bras droit. Manchot, il entreprit de continuer une carrière de pianiste, et commanda à Ravel un concerto poour son usage.


Ainsi, le concerto pour piano "la main gauche" en ré majeur fut composé entre 1929 et 1930 (au moment que Ravel composait son autre concerto, en sol majeur) et fut créé en 1932 par Wittgenstein à Vienne. 

Il est dit que Wittgensteinn'n'a pas embrassé immédiatement le concerto, lui aussi influencé par le jazz, mais qu'il y prit goût avec le temps. La performance d'aujourd'hui est un enregistrement d'époque avec Wittgenstein et Briuno Walter qui dirige le Concertgebouw d'Amsterdam.

La cinquième de Sibelius

Deux symphonies scandinaves, composées à peu près en même temps, ont ma cote d'amour en ce qui concerne une représentation atmopsphérique de l'aspect humaniste de la PGM. Les cinquièmes de Carl Nielsen et de Jean Sibelius.


Si la symphonie de Nielsen illustre le conflit interne et le triomphe de l'homme sur la Guerre, la symphonie de Sibelius a une genèse très différente.


Suite à une commande du régine Finlandais, coincidant avec son cinquantième anniversaire de naissance, la symphonie fut initialement publiée en 1915 et revisée en 1916 et 1919. Il apparaît que Sibelius traversait un moment difficile dans son cheminement créatif, se croyant négligé et éclipsé par le modernisme exhibé en Europe au tournant du siècle. 

Tout comme ce fut le cas pour Nielsen, il faut croire que Sibélius devait aussi composer avec ses émotions suite à la PGM. Le résultat final, concis et éloquent est probablement sa meilleure symphonie. Le montage prsente une sélection, et ci-bas vous trouverez un hyperlien pour une prestation intégrale, signée 
London Symphony sous Robert Kajanus:



samedi 1 octobre 2011

Mon obsession "numéro un"

 
Le billet suivant est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 1er octobre 2011.

Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.

Voici une série de billets et sélections qui auront en commun le numéro “1”.

Pour cet arc ththématique, tous mes montages et un nombre de mardis en musique tourneront leur attention sur des premières oeuvres de plusieurs compositeurs. Ainsi donc, des premières symphonies, des premiers concerti, des premières sonates, et même des opus un.

Les compositeurs choisis couvrent la panoplie des ères: le baroque (Bach), le classique (Mozart et Beethoven), le romantique (Chopin et Brahms) et le moderne (Prokofiev). Voici le menu:

Beethoven (Montage #28 – contribution au projet Beethoven)

J'espère que vous vous partagerez cette petite indulgence avec moi!

vendredi 30 septembre 2011

Beethoven avec trois "E"


Le billet suivant est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 30 septembre 2011.

Le montage (# 24) est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: 
http://www.archive.org/details/ThreeEsInBeethoven



Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.


Ce volet du projet Beethooven vous est présenté par la lettre“E”.

Beethoven s’écrit avec trois “E” (vous l’avez sans doute remarqué…) et les trois œuvres primées aujourd’hui ont non-seulement la lettre E en commun dans leurs titres, mais elles ont aussi un fil en commun.

Egmont, op. 84

Le sujet du drame Egmont de Goethe est le comte hollandais du XVIie siècle, Egmont, qui fut condamné à mort pour son opposition au régime despotique et oppressif de l’époque. Ce sujet résonne avec Beethoven en 1809, qui voit la montée de Napoléon et les conflits qui se multiplient en Europe. L’ouverture composée par Beethoven devint, en 1956, l’hymne officieux de la revolution hongroise.

Troisième symphonie “Eroica” (héroique), op. 55

La troisième symphonie est un point tournant pour Beethoven, ainsi que pour la musique de son temps – un virage significatif du monde classique au néo-romantisme.

Encore une fois, Napoléon Bonaparte est au centre de cette oeuvre. Initialement, Beethoven a conçu et dédié cette symphonie afin d’honorer le général Français, une dédicace qui fut vite changée suite aux guerres que Napoléon impose en Europe. La dédicace devient tout simplement « afin d’honorer la mémoire d’un grand homme ».

Suite à la nouvelle du décès de Bonaparte, Beethoven écrit en parlant de la marche funèbre du deuxième mouvement: "J'ai composé la musique pour ce triste événement il y a dix-sept ans".

Tout n'est pas tristesse ici - le dernier mouvement est une série de variations sur un thème du ballet "Die Geschopfe des Prometheus" (op. 41), exploité par Beethoven dans son op. 35 (pour piano). Ces variations sont intégrées à un montage de janvier 2014.

Cinquième concerto pur piano "Empereur", op. 73

“Rien que des tambours, des canons, et la misère humaine!”

Ces mots sont tirés d'une lettre de Beethoven datée 26 juillet 1809, et fait référence à une bataille en Autriche entre les forces du Kaiser et celles de Napoléon (une quatrième guerre en mois de 20 ans). Beethiven s'était réfugié chez un ami, et les coups de canon résonnaient encore dans sa tête plus de deux mois plus tard.

Plus tard cet été-là. il composa ce concerto, et d'autres oeuvres (des sonates pour piano dont Les adieux et un quatuor). La performance choisie en est une d'époque avec Vladimir Horowitz et Fritz Reiner qui dirige un orchestre de studio (probablement celui de la NBC rebaptisé RCA Victor Symphony pour l'occasion).

En raison d'un limite de temps que je me suis imposée pour mes montages, je n'ai inclus que le premier mouvement. Les deux derniers mouvements sont disponibles sur notre chaîne YouTube.


Bonne écoute!

vendredi 23 septembre 2011

L'équinoxe d'automne


Le billet suivant est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 23 septembre 2011.

Le montage (# 23) est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: 
https://archive.org/details/TheFallEquinox



Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.



L'équinoxe  - la traversée de l'équateur par le Soleil - est l'événement astronomique qui marque l'arrivée de l'automne, et se veut le point ou jour et nuit sont d'égale durée. Tant qu'à l'automne, il s'agît de la saison la plus colorée, et marque la fin des temps doux et l'arrivée inévitable de la neige dans notre climat boréal.

En passant en revue les sélections choisies pour notre montage d'aujourd'hui, je remarque une présence canadienne et québécoise en lever de rideau: depuis la pittoresque ouverture de concert Fall Fair de Godfrey Ridout, passant par une commande de l'OSM du compositeur Momtréalais Jean Papineau-Couture, et terminant avec une contribution d'André Gagnon.

Le Papineau-Couture (comme fut le cas illustré lors de notre éphéméride de cette semaine) est une piàce concertante, cette fois pour le duo inusité de la contrebasse et du contrebasson, contrastant les textures aigues (claires) de l'orchestre avec les sons graves (obscurs) des solistes. La prestation présentée est croquée de la première radioduffusée de l'oeuvre en 1986.

Le Gagnon est in extrait de son hommage baroque à quatre chansoniers québécois, Mes quatre saisons. De ces quatre concerti pour piano et cordes, j'ai choisi l'Automne, dédié à l'auteur-compositeur-interprète et collaborateur de 1962 à 1969, Claude Léveillée (qui nous a quitté plus tôt en 2011). 

Notre montage propose deux oeuvres (ou plutôt, des extraits) de compositeurs Russes: des Saisons de Glazounov et Tchaïkovsky. Le Glazounov sera familier pour plusieurs auditeurs du Canada, puisque l'adagio du Glazounov fut le thème musical de la continuité Les Belles Histoires des Pays d’En Haut, qui fut à l'affiche de la télévision d'État de 1956 à 1970.

Pour clore le montage, j'ai programmé le poème symphomnique d'Arnold Bax, November Woods. La pièce évoque les bois du Buckinghamshire, avec une série d'impressions des temps pluvieux, et de la nature en général de la fin de l'automne. Peut-être un hommange indirect aux murmures de Siegfiied de Wagner, sans toutefois citer la musique du Ring.

Restez au chaud, et bonne écoute!

vendredi 9 septembre 2011

Le jour


Le billet suivant est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 9 septembre 2011.

Le montage (# 21) est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: 
https://archive.org/details/Daytime



Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.


pcast021 Playlist


Ceci est le premier de trois montages qui nous amèneront à l'équinoxe d'automne, le temps de l'année où jour et nuit sont d'égale durée. Nous allons donner du temps d'antenne égal au jour et à la nuit, tout en réservant un montage pour l'équinoxe et la musique de l'automne.


Pour commencer, un hommage au lever du jour, gracieuseté d'Edvard GriegRichard RodgersFerde Grofe et du compositeur québécois Alexis Contant.


Bien sûr, on doit souligner le fameux quatuor "Le lever du Soleil" de Haydn;

 


Pour entamer la matinée, un lieder de Richard Strauss interprété par Dame Kiri Te Kanawa, et deux pièces qui nous amènent au midi: des extraits de La Mer de Claude Debussy et des Fontaines de Rome d'Ottorino Respighi.


Ici j'ajoute une performance complète par Toscanini:







EN AVANT LA MUSIQUE...: La Mer est présentée iutégralement dans notre montage du mois d'août 2012 La mer et la plage

Franz Joseph Haydn composa un trio de symphonies surnommées "Le matin", "Le midi" et "Le soir", desquelles j'ai choisi "Le midi", interprtée par mon orchestre local, celui du Centre National des Arts d'Ottawa.


Pour termiiner, deux sélections qui parlent du Soleil provenant des années 70 - Overture to the Sun du groupe Sunforest qui fut de la trame sdonore de l'Orange Mécanique, et Sunsonata d'Andre Gagnon.


Bonne écoute!


lundi 15 août 2011

Le projet Beethoven



Le billet suivant est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 15 août 2011.

Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.


Au cours d'une période qui s'est échelonnée sur plus d'uin an, ITYWLTMT dans toutes ses plateformes (blogues, baladodiffusions et chaîne YouTube) entreprit un projet ambitieux qui mit en évidence les symphonies, concerti et autres œuvres majeures de Beethoven.
Notre objectif était:
1 – d’avoir présenté toutes les symphonies et concerti (fragments ou intégralement) dans le cadre de nos montages
2 – de programmer toutes les symphonies et certains concerti et autres œuvres majeures sur notre chaîne vidéo
3 – de publier une série d’articles pertinents sur la discographie des œuvres de Beethoven, ou faisant le point sur l’évolution du projet et, qui sait, une ou deux surprises…
Montages contenant symphonies, concerti et autres oeuvres d’envergure
Billet de faveur – Le vinyle numérique [http://itywltmt.blogspot.com/2011/07/le-vinyle-numerique.html]: Concerto pour violon, op. 61(Christian Ferras, Berliner Philharmoniker, Karl Bohm dir.)
Montage #14 – Vacaciones musicales en España [http://itywltmt.blogspot.com/2011/07/montage-14-vacaciones-musicales-en.html]: Leonora (overture no. 3), op. 72b (Royal Philharmonic Orchestra, Rene Leibowitz dir.)


Mardi en Musique: Mes intégrales Beethoven: (Article) http://itywltmt.blogspot.com/2011/08/mes-integrales-beethoven.html

Montage #18 - Éphéméride Musical: 19-08-1990 [http://itywltmt.blogspot.com/2011/08/montage-18-this-day-in-music-history.html#french] Symphonie no. 7, op. 92 (Boston Symphony Orchestra, Leonard Bernstein dir.)


Montage #24 - Beethoven avec trois "E" [http://itywltmt.blogspot.com/2011/09/montage-24-three-es-in-beethoven.htmlOuverture Egmont, op. 84 (Berliner Philharmoniker, Herbert von Karajan dir.) Concerto pour piano  no. 5, op. 73 (Vladimir Horowitz, RCA Symphony Orchestra, Fritz Reiner dir.). Symphonie no. 3, op. 55 (Cleveland Orchestra, Christoph von Dohnanyi dir.)



Montage #28 – Montage Beethoven "Numéro un" [http://itywltmt.blogspot.com/2011/10/montage-28-beethoven-number-one-montage.html]: Leonora (ouverture no. 1), op. 138 (Philharmonia Orchestra, Otto Klemperer dir.)
Concerto pour piano no. 1, op. 15 (Murray Perahia, Koninklijk Concertgebouworkest, Bernard Haitink dir.)
Symphonie no. 1, op. 21 (Royal Philharmonic Orchestra, Rene Leibowitz dir.)

Mardi en Musique: Ephéméride musical - le 14 novembre 1954: (Article) http://itywltmt.blogspot.com/2011/11/ephemeride-musical-le-14-novembre-1954.html

Montage #32 - Haitink/Beethoven [http://itywltmt.blogspot.com/2011/11/montage-32-haitinkbeethoven.html]: Leonora (ouverture no. 2), op. 72a (London Symphony Orchestra, Bernard Haitink dir.)
Triple concerto, op. 56 (Gordan Nikolitch, Tim Hugh, Lars Vogt Piano, London Symphony Orchestra, Bernard Haitink dir.)
Symphonie no. 8, op. 93 (London Symphony Orchestra, Bernard Haitink dir.)

Mardi en Musique- Musikakademie Konzert der 22. Dezember 1808, Erste Abtheilung [http://itywltmt.blogspot.com/2011/12/musikakademie-konzert-der-22-dezember.html]: (Playlist YouTube)

Montage #36 - Ephéméride musical:22-12-1808 [http://itywltmt.blogspot.com/2011/12/montage-36-this-day-in-music-history.html] Symphonie no. 5, op. 67 (Wiener Philharmoniker, Leonard Bernstein dir.)
Messe en ut majeur, Op.86 (Sanctus et Benedictus) (Solistes, Twin Cities Catholic Chorale, musiciens du Minnesota Orchestraa sousMgr. Richard Schuller)
Fantaisie op. 77 (Suzanne Bradbury, piano)
Fantaisie chorale, op. 80 (Sir Clifford Curzon, London Philharmonic Orchestra and Chorus, Bernard Haitink, dir.)

Montage #39 - Beethoven & Schönberg [http://itywltmt.blogspot.com/2012/01/montage-39-beethoven-schonberg.htmlConcerto pour piano no. 3, op. 37 (Glenn Gould, CBC Symphony Orchestra, Heinz Unger, dir.)

Montage #43 - Beethoven 2 X 4 [http://itywltmt.blogspot.com/2012/02/beethoven-2-x-4.html]: Ouverture Die Geschopfe des Prometheus, op. 43 (Wiener Philharmoniker, Leonard Bernstein, dir.), Symphonie no. 2, op. 36 (Wiener Philharmoniker, Leonard Bernstein, dir.), Ouverture Coriolan, Op. 62 (Boston Symphony Orchestra, Charles Much, dir.), Symphonie no, 4, op. 60 (Cleveland Orchestra, Christoph von Dohnanyi, dir.)

Quinze que j'en pense – Les œuvres sacrées de Beethoven [http://www.mqcd-musique-classique.com/forum/showthread.php?t=6404]


Montage #49 - Beethoven Serein [http://itywltmt.blogspot.ca/2012/03/montage-49-serene-beethoven-beethoven.html]  Concerto pour piano no.4  Op.58  (Radu Lupu, Israel Philharmonic, Zubin Mehta, dir.)
Symphonie no. 6, op. 68 (London Symphony Orchestra, Bernard Haitink dir.)

Mardi en musique - Mes intégrales Beethoven - Concerti pour piano http://itywltmt.blogspot.ca/2012/04/mes-integrales-beethoven-concerti-pour.html

Montage # 54 - Musikalische Akademie der 7. Mai 1824 [http://itywltmt.blogspot.ca/2012/05/montage-54-musikalische-akademie-der-7.htmlDie Weihe des Hauses, op. 124 (Orchester des Wiener Festwochen, Josef Krips dir.), Gloria extrait de Missa solemnis, op. 123 (Solistes, Robert Shaw Chorale, NBC Symphony Orchestra, Arturo Toscanini, dir.), Symphonie no. 9, op. 125 (Sostes, Beecham Choral Society, Royal Philharmonic Orchestra, Rene Leibowitz dor.)

Mardi en musique - Des concerti de Beethoven sur YouTube http://itywltmt.blogspot.ca/2012/05/des-concerti-de-beethoven-sur-youtube.html

Montage # 56 - Brautigam & Beethoven [http://itywltmt.blogspot.ca/2012/05/montage-56-brautigam-beethoven.htmlOuverture Fidelio op. 72b (Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks

Sir Colin Davis, conducting), Concerto pour piano no. 2  Op. 19 (Ronald Brautigam, Norrkoping Symphony Orchestra, Andrew Parrott, dir.), Rondo en si bémol majeur, WoO 6 (Ronald Brautigam, Norrkoping Symphony Orchestra, Andrew Parrott, dir.), Concerto pour piano en ré majeur, op. 61a (Ronald Brautigam, Norrkoping Symphony Orchestra, Andrew Parrott, dir.)


Montage # 69 - Conclusion du projet Beethoven [http://itywltmt.blogspot.ca/2012/08/montage-69-concluding-beethoven-project.htmlKonig Stephan, op. 117, Elegischer Gesang, op. 118, Opferlied, op. 121b, Bundeslied, op. 122, Meeresstille und gluckliche Fahrt, op. 112 (Ambrosian Singers, London Symphony Orchestra, Michael Tilson-Thomas, dir.), Romance No.1, op.40, Romance No.2, op.50 (David Oistrakh, Royal Philharmonic Orchestra, Sir Eugene Goosens, dir.), Wellingtons Sieg oder Die Schlacht bei Vittoria, op. 91 (Berliner Philharmoniker, Herbert von Karajan, dir.)

Sur notre chaine YouTube


Symphonie no. 1, op. 21 (Orchestre du Centre National des Arts, Pinchas Zukerman dir.)

Symphonie no. 2, op. 36 (NBC Symphony Orchestra, Arturo Toscanini dir.)

Symphonie no. 3, op. 55 (Berliner Philharmoniker, Wilhe,m Furtwangler, dir.)

Symphonie no. 4, op. 60 (Koninklijk Concertgebouworkest, Carlos Kleiber dir.)

Symphonie no. 5, op. 67 (New Philharmonia Orchestra, Otto Klemperer dir.)

Symphonie no. 6, op. 68 (NBC Symphony Orchestra, Arturo Toscanini dir.)

Symphonie no. 7, op. 92 (Wiener Philharmoniker, Leonard Bernstein dir.)

Symphonie no. 8, op. 93 (Royal Philharmonic Orchestra, Rene Leibowitz dir.)

Symphonie no. 9, op. 125 (Solistes, Cleveland Orchestra and Chorus, Christoph von Dohnanyi dir.)

Ah! Perfido, op. 65 (Maria Callas, Orchestre de la Société des Concerts Du Conservatoire, Paris sous Nicola Rescigno)

Die Ruinen von Athen, Op. 113 (Berliner Symphoniker, Berliner Konzertchor, Hans Hubert Schoenzeler dir.)

Die Geschopfe des Prometheus
, op. 43 
( Koninklijk Concertgebouworkest, Willem Mengelberg dir.)

Christus am Ölberge, op. 85 (Solistes, Chorus Soranus & Torun Chamber Orchestra, Direction: Knud Vad)

Messe en ut majeur, Op.86 (Solistes, New Philharmonia Chorus et London Philharmonic Orchestra sous Carlo Maria Giulini)

Credo et Agnus Dei extraits de Missa solemnis, op. 123 (Soloists, Westminster Choir, NBC Symphony Orchestra, Arturo Toscanini, dir.)

Concerto pour piano no. 1, op. 15 (Radu Lupu, Israel Philharmonic, Zubin Mehta )

Concerto pour piano no. 2  Op. 19 (Glenn Gould, Toronto Symphony Orchestra,  Sir Ernest MacMillan)

Concerto pour piano no. 3, op. 37 (Emil Gilels, Philharmonia Orchestra, Paavo Berglund, dir.)

Concerto pour piano no. 4, Op. 58 ( Mitsuko Uchida , Zubin Mehta et la Philharmonique d'Israel )

Concerto pour piano  no. 5, op. 73 (Glenn Gould,Toronto Symphony Orchestra,  Karel Ancerl , dir.). 

Triple concerto, op. 56 (David Oistrakh, Sviatoslav Richter, Mstislav Rostropovich, Berliner Philharmoniker, Herbert von Karajan)

Concerto pour violon, op. 61 (Wolfgang Schneiderhan , RAI Symphony Orchestra, Sergiu Celibidache)

Romance No. 1, Op. 40 (David Oistrakh, Moscow Radio Symphony Orchestra, Gennady Rozhdestvensky)

Romance No. 2, Op. 50 (Jascha Heifetz, Orchestre non-identifié)

vendredi 12 août 2011

Vacanze musicali in Italia


Le billet suivant est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 12 août 2011.

Le montage (# 17) est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: 
http://archive.org/details/VacanzeMusicaliInItalia



Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.



Aujourd'hui nous entreprenons la dernière étape de nos séjours musicaux, et il est grand temps!
Après cinq semaines sur la route je commence à rêver à mon lit, et à la bonne vieille rengaine. Autant j’ai hâte de visiter l’Italie, autant je me réjouis de mon imminent retour au bercail.
Vedere Venezia e morire
(Voir Venise et mourir) Historiquement, Morire était une île non loin de Venise. Je ne sais pas s’il s’agît d’une station balnéaire quelconque, mais on peut voir comment l’expression «voir Venise et Morire» peut avoir perdu son sens avec les années…
Un changement au programme habituel, faisant appel à une sélection hors-montage pour entamer notre excursion. Le cornettiste et pédagogue Jean-Baptiste Arban composa une série de variations sur le thème populaire du Carnaval de Venise. Je vous propose donc une audition de ces variations, interprétées brillamment par Wynton Marsalis et la célèbre harmonie, l’Eastman Wind Ensemble. Nous reviendrons plus tard à cette heureuse collaboration.


Concerto sans orchestre
Venise fut également le siège de la musique baroque, et l’orphelinat local - Pio Ospedale della Pietà, - était l’employeur de l’abbé rouquin Antonio Vivaldi. Johann Sébastian Bach, son contemporain, a transcrit un bon nombre de ses concerti, ainsi que ceux d’autres compositeurs italiens.
Un soi-disant concerto italien est fondé sur les timbres contrastés des instruments de l’orchestre, et Bach imite cet effet usant des jeux piano et forte d’un clavecin à deux jeux. Son Concerto Italien, BWV 971 fut conçu expressément pour cet instrument, comme illustré dans la sélection YouTube ci-après.



Notre montage vous propose une interprétation du même concerto sur un piano moderne, par la pianiste et ma compatriote Angela Hewitt. Cet enregistrement fut réalisé suite à sa sélection comme gagnante (de la seule édition) du concours international Glenn Gould en 1985.
Impressions durables
L’Italie a laissé des souvenirs durables, ou inspiré des œuvres, d’Hugo Wolf et Félix Mendelssohn. De ce dernier, je vous propose le Finale de sa quatrième symphonie, surnommée l’Italienne. J’ai choisi une prestation signée Arturo Toscanini avec son orchestre de la NBC.


Naples
Naples est le prochain arrêt sur notre itinéraire. Ici, nous rencontrerons Luigi Danza. Musicien, compositeur et pédagogue napolitain, il a signé plus d’une centaine de chansons et autres airs qui sont associés avec la région. Parmi ses grands succès (endisqués, entre autres, par Pavarotti), on retrouve Funiculì, Funiculà, composé pour l’inauguration du téléphérique (funiculaire) qui gravit le Vésuve. Le cornettiste Herman Bellstedt (à l’instar de M. Arban en début de billet) écrivit une série de variations sur le thème de cette chanson pour cornet à pistons et orchestre, et notre montage vous suggère de nouveau une prestation par Wynton Marsalis et l’Eastman Wind Ensemble.
Rome
Tous les chemins mènent à Rome. Pour Hector Berlioz, ce fut pour le prestigieux Prix de Rome, d’où son Carnaval Romain. Pour le compositeur bolognais Ottorino Respighi, il s’inspira de Rome pour trois de ses plus célèbres compositions: les festivals de Rome, les fontaines de Rome et notre sélection, les pins de Rome. La prestation primée aujourd’hui est de Riccardo Muti avec le Philadelphia Orchestra.
Pour finir en beauté
Comme dernière sélection, j’ai choisi le célèbre Capriccio Italien de Tchaikovski. Cette œuvre, avec son ouverture l’année 1812 et sa Marche Slave, est un choix populaire pour les concerts estivaux en plein-air. L’interprétation est signée Rudolf Barshai appuyé par l’orchestre symphonique de Vancouver.
Tout en fredonnant les airs de Tchaikovski, nous accédons à notre siège pour notre retour au bercail.
Buon ascolto.

mercredi 27 juillet 2011

Poésie et musique


Le billet suivant est une reprise d'un Billet de Faveur, datant originalement du 27 juillet 2011.


Quand on pense «poèmes» en musique, on pense «lieder», ou on pense «chansons». Nos sélections d’aujourd’hui explorent la poésie, les poèmes qui sont la source d’inspiration musicale et des pièces que des compositeurs ont tout bonnement baptisées «poème».

Parmi les pièces choisies, j’ai retenu trois exemples de «poèmes»: celui de Chausson, celui du compositeur américain Charles Griffes et un des nombreux poèmes de Scriabin.

Chez Scriabin, on a l’embarras du choix: poèmes pour piano seul (op. 32, op. 41, op. 44, op. 69), Poeme Tragique, op. 34, Poeme Satanique, op. 36, Poème fantastique, op. 45 no. 2, Prométhée, le poème du feu, op. 60, …

Celui que j’ai choisi est de l’op. 32. La Piano Society propose des sélections de l’op. 32 et 69.

Trois poèmes mis en musique:

  • Un extrait de Faust de Goethe (lieder par Beethoven);
  • “La romance du vin”, d’Emile Nelligan, extrait de l’opéra de Michel Tremblay et André Gagnon. La romance est le point culminant du premier acte de l’péra et, avec le vaisseau d’or, constitue un de deux poèmes de Nelligan adaptés pour l’opéra.
  • D’Edgar Allan Poe, “The Raven” (le corbeau), mis en musique par Alan Parsons et Eric Woolfson fpour un des albums-concept du groupe Alan Parsons Project.

    Finalement, inspiré de la divine comédie de Dante, la fameuse sonate quasi-fantasia de Liszt.
    VOTRE MENU

    Ernest CHAUSSON (1855-1899): Poème pour violon et orchestre, Op. 25
    Olivier Charlier violon, Orchestre National de Lorraine sous Jacques Mercier.

    André GAGNON (*1939): “La romance du vin” de l’Acte I de Nelligan, “opéra romantique” (1988-90) - Texte d’Émile Nelligan (1879-1941)
    Chanté par Fabiola, avec accompagnement non-identifié.


    Charles Tomlinson GRIFFES (1884-1920): Poem for Flute and Orchestra (1918)
    Katherine Calvey, flûte. Camerata de Coahuila (Torreon, Mexico) sous Enrique Perez Mesa

    Ludwig van BEETHOVEN (1770-1827): Aus Goethes Faust (Es war einmal ein König), op. 75, no. 3 - Texte de Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832)
    Artistes non-identifiés.


    Alexander SCRIABIN (1872-1915): Poème en fa dièse majeur, Op.32 No.1
    Vladimir Horowitz, piano

    Alan PARSONS (*1948) et Eric WOOLFSON (1945-2009): The Raven (1976) - Texte d’Edgar Allan Poe (1809-1849)
    Interprété par “The Alan Parsons Project”, avec Leonard Whiting et Alan Parsons (soliste, voix modifiée électroniquement)


    Franz LISZT(1811-1886): “Après une Lecture de Dante: Fantasia quasi Sonata”, S 161, no. 7 [“Dante Sonata”]
    Sergey Schepkin, piano



    Bonne écoute!

    dimanche 10 juillet 2011

    Les vacances musicales



    Le billet suivant est une reprise provenant du blog I Think You Will Love This Music Too, datant originalement du 10 juillet 2011.

    Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.



    Pour juillet et août 2011, j’ai programmé des baladodiffusions «pour emporter» durant vos vacances d’été.

    Sur le thème de séjours musicaux, nous parcourrons l’Europe (voir la cate ci-contre), accompagnés de musique inspirée par le voyage, ou des œuvres de compositeurs locaux. Voici un aperçu de nos programmes :



    Nos baladodiffusions et autres liens proposes sont téléchargeables pour écouter sur votre laptop ou baladeur numérique, donc aucune raison de se priver!

    mardi 5 juillet 2011

    Le vinyle numérique


    Le billet suivant est la reprise d'un Billet de Faveur, datant originalement du 5 juillet 2011.

    Le montage (# 4) est disponible pour écoute et téléchargement depuis la chaîne Community Audio du site Internet Archive à l'adresse suivante: 
    http://www.archive.org/details/DigitalVinyl



    Le contenu de la réflexion fut modifiée pour sa reprise sur L'Idée Fixe.

    pcast004- Playlist (en anglais)
    Mes premiers achats de disques: que de souvenirs...


    Mon premier achat était un 45-tours (pour 1,08 $, taxes incluses) par David Cassidy.  Je devais avoir 10 ou 11 ans. J'ai acheté ce 45-tours chez "Beaulieu Musique", le magasin de disques (disparu il y a longtemps...) sur la rue Beaubien tout près de la Plaza St-Hubert à Montréal.
    Petit train va loin... Je possède plus de 200 microsillons, accumulés au cours de la décennie entre 1978 et 1987 (ou à peu près). Mon premier microsillon sérieux était Saga par André Gagnon. J'avais assisté à un de ses concerts avec mon frère, et j'ai été complètement épris de sa musique. Je possède la plupart de ses albums, et les ai transférés à ma collection numérique. La première piste de cet album "Le grand repos" ouvre notre montage.
    En tant que Montréalais, j'ai sauté pieds-joints dans l'aventure Dutoit-OSM de la fin des années '70 et au début des années '80. Dutoit et l'OSM ont gravé plus de 100 enregistrements entre 1979 et le début des années 2000, et j'ai des copies en vinyle de la plupart d'entre eux. Le premier enregistrement réalisé par le tandem (je crois) était non pas pour London/Decca mais pour Deutsche Grammophon en 1979. Il a été parrainé par la Société Radio-Canada et met en vedette deux commandes par François Dompierre: son concerto pour piano en la majeur et la piste que j'ai choisi, Harmonica Flash. En plus d'avoir été enregistré sur une étiquette différente, le lieu de l'enregistrement n'était pas l'Église de St-Eustache, mais plutôt la salle Claude-Champagne, qui fait aujourd'hui partie de l'Université de Montréal. J'ai également choisi l'enregistrement "de référence" du ballet Daphnis et Chloé de Ravel, gagnant du prix Charles-Cros à l'époque, le premier enregistrement OSM / Dutoit digne de mention dans leur longue série avec London/Decca.
    Au début des années 1980, j'étais membre de la "Maison Columbia". Je dois avoir environ 30 ou 40 disques dans ma collection datant de cette époque, et j'ai choisi certains d'entre eux pour le montage, mettant en vedette Sarah Vaughan et Robert Johnson.
    J'aime beaucoup le travail de Lorraine Desmarais, et je me suis assuré de numériser deux albums  qu'elle a endisqués avec la SRC sous l'étiquette "Jazz-Image". Le concerto pour piano d'Aaron Copland figure au montage, non seulement parce que je pense qu'il est sous-apprécié (par rapport à, disons, le Gershwin d'inspiration jazz), mais aussi parce que je suis particulièrement fier du transfert numérique lui-même.
    Je compte des enregistrements des première, deuxième, quatrième et cinquième symphonies de Mahler endisqués au début des années '60  par Rafael Kubelik et le l'orchestre symphonique de la radio bavaroise. Sa quatrième est dans ma collection numérique permanente, la préférant à la version Chailly/Concertgebouw qui fait partie de la boîte de rééditions Decca que je possède.
    Enfin, voici une rareté: la réédition d'une performance primée du concerto pour violon de Beethoven et sa copie numérique disponible jadis ouvertement sur Internet. J'ai acheté un ensemble d'albums chez l'ancien disquaire "Discus" sur la Plaza St-Hubert, qui étaient en liquidation car les pochettes étaient en italien (partie d'une anthologie intitulée "I Grandi Concerti ". Cet enregistrement présente l’Orchestra Filarmonica di Berlino sous Karl Böhm. En dépit de la technologie d'enregistrement (MONO), Christian Ferras propose une interprétation intelligente du concerto, bien soutenu par le Philharmonique de Berlin.
    Le montage présente le troisième mouvement - ci-dessous la performance intégrale.)


    J'aurais pu créer des dizaines de montages avec des exemples de vinyle numérique, mais je pense que celui-ci offre un bon mélange de genres, de styles et de méthodes de transfert.
    Bonne écoute!
     

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